CATTOLICA
4-07-2008, 14:27:00
 
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  Cattolica hier
Souvenie par Dante dans la « Divina Commedia » (Inferno, XXIII), la communauté de Cattolica naquit officielment le 16 août 1271, quand les habitants de Castelli di Focara décidaient de se soumettre à la mairie de Rimini, installant une nuovelle agglomération dans le lieu « que vocetur Catholica » : que ils appellent Cattolica. Ici existait déjà une établissement de l’époque Romaine, naît le long de la rue Flaminia (200 avant Jesus-Christ). Le numéro et la qualité des pièces archéologiques (I siècle avant Jesus-Christ – IV siècle après Jesus-Christ) font penser à un centre routier (« statio » ou « mansio ») characterisé par une économie liée au transit. Une vocation que Cattolica maintenait auss dans la moyen-âge et dans la moderne âge, comme un lieu d’arrête et buffet pour voyageurs et pèlerins qui parcouraient l’axe Bologna – Ancona – Roma pour les foires et les marchés ou vers les sanctuaires de Loreto et San Pietro.

« Contrée des tavernes », au moins une vingtaine vers la fin du 16ème siècle, sera cette vocation à l’hospitalité à faire souvenir Cattolica aussi dans les époques prochaines. À partir de la deuxième moitié du 18ème siècle, quand le risque d’invasions turques baissait et la navigation devenit plus sûre, une activitè liée à la pêche, qui progressait beaucoup dans la deuxième moitié du 19ème siècle, se mis à côté de l’économie « de l’hospitalité ». En même temps, l’industrie turistique liée à la pratique des établissements de bains eut une grande impulsion. Surtout à partir de 1861, année dans laquelle le chemin de fer Bologna – Ancona se mis en marche. Le premières villas, les residence d’été des aristocratiques et des riches professionnelles « emiliani ». Le 1er janvier 1896 Cattolica eut la desideré autonomie de la mairie de S. Giovanni, characteris par une économie agraire et les besoins du développement du fabourg de mèr. Dans le prémier après-guerre les acitivité liées au tourisme refleuraient.

La riche bourgeoisie industrielle et le la classe moyenne des bureaucrates et des employés sobstituaient la noblesse « romagnola », les bourgeoises de Bologna et le families des officiels autrichiens. Déjà dans les années Trente Cattolica fut une destination touristique connue dans toute l’Éurope. Beaucoup de villes étaient transformeées en hotels élégants avec tous les comforts demandés par les neuveaux clients. Mais sourtout dans les années Cinquante et Soixante que le tourisme dévenait d’une pratique d’élite un phénomène « de masse » avec millions de presences chaque année.



Les principaux attractions :


. La Rocca, Construie dans le 1491 “pour sauver le robbe de li habitanti in tempo de incursion de Turchi ». Elle fut siège du Capitain de Cattolica, élu du conseil de Rimini, pour la défence du faubourg (siècle XVIXVE). Proprieté privée.

. Chiesa di S. Apollinare, via Pascoli. Construie peut être à la fin du 13ème siecle, mais la première mention ufficielle est du 1313. La construction actuelle est du 1782.

. Chiesa di S. Pio (1859), via XX Settembre.

. Chiesa di S. Antonio (1970), via Del Prete.

. Galleria Comunale S. Croce, via Pascoli. Ex église de S. Croce, construie à la fin du 16ème siècle à côté de l’hôpital des pèlerins.

. Teatro, piazza della Repubblica. Théâtre italien (700 places) projeté par l’architecte Pierluigi Cervellanti. En avancée phase de complètement.

. Centro Culturale Polivalente. Bibliothèque, phonovidéothèque, antiquarium (pièces archéologiques de l’époque Romaine; section marine avec documents et materielles de l’histoire de la marine).

. Scavi Archeologici, piazzetta Mercato, il y a des restes d’une maison de l’époque romaine.

. Darse et escale d’halage.


 

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